FCM & semi-marathon : un équilibre précaire
Si le rythme du semi est moins soutenu que sur 10 km, la durée de l’effort va en revanche conditionner le test de terrain préalable et la gestion de la course. Après nos premiers articles sur l’importance de la connaissance de sa fréquence cardiaque maximale (FCM), et sa gestion sur 10 km, la série continue. Aujourd’hui, c’est le semi-marathon qui passe au peigne fin. Une fréquence théorique de 85% de la FCM Sur semi le rythme est moins soutenu mais la durée d’effort peut aller jusqu’à 2h et plus selon le niveau. Pour le coureur confirmé, la référence de 85 % correspond véritablement au seuil anaérobie, c’est à dire l’intensité à partir de laquelle de nombreuses données «s’emballent». Il convient donc de bien connaître cette allure afin de ne pas basculer sur un rythme 10 km. La durée de cet effort va donc conditionner le test de terrain. De la théorie à la réalité…
