Terminé le mur avec le renforcement musculaire
Si le redouté “mur” du marathon a bien pour origine une chute de nos réserves énergétiques, il est aussi dû à la casse musculaire provoquée par la répétition des chocs sur le sol. Il est nécessaire de renforcer nos muscles jambiers avant de commencer la préparation spécifique. Les dernières recherches montrent que cette fatigue peut être causée par l’accumulation de micro-traumatismes créés par notre foulée. La répétition des impacts au sol (environ 50 000 sur un marathon) se répercute au niveau musculaire, principalement sur les muscles jambiers. Au début du marathon, ils encaissent bien les impacts et notre bassin reste stable. Mais au fil des kilomètres, ces micro-traumatismes vont engendrer de la fatigue. Chaque impact deviendra plus dur à encaisser. À la longue cette fatigue va modifier notre foulée, notre bassin aura tendance à s’affaisser. Passé un certain seuil de fatigue, notre cerveau agit comme un fusible et nous impose de ralentir. Notre seuil de fatigue peut être repoussé…
