Kalenji Kiprun SD 2017 : le test
Changement de millésime pour Kalenji, et la SD n’échappe pas au renouvellement. Bonne nouvelle : elle qui remplit le contrat fixé. Place à la vélocité sans (trop) sacrifier le confort. Dans la famille Kiprun, il y a d’un côté la LD, qui a fait du confort et de l’amorti ses raisons de vivre. Et, à l’autre bout du spectre, la Race, dont le but avoué est d’affronter les efforts les plus brefs. Puis, on trouve, à mi-chemin, cette SD. SD comme « short distance », courte distance donc. Qui peut, en fait, emmener les coureurs les plus rapides (disons ceux qui peuvent avaler 42,195 km en moins de 3 h 30 min) jusqu’au marathon. Les autres pourront la chausser jusqu’au semi. Pas de souci, le cahier des charges est bel et bien respecté : dynamique au possible, malgré son poids pas vraiment plume, la SD se prête particulièrement bien à une attaque avant-pied, même avec un drop de 10 mm à donner une crise cardiaque…
